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Carl J. Yung et la nature : La nature n’est pas un refuge, elle est partout et pas toujours appréciée à sa juste valeur. Les vues qu’on lui porte gênent le travail. Il n’est pas question d’y être et de vouloir vivre près d’une prairie ou d’une forêt pour la respecter. L’incursion dans les Espaces Verts nous apprend l’existence d’une pensée commune aux jardiniers et aménageurs paysagers : on ne pense pas à la place de la nature. Il y a un pied d’égalité à maintenir, une force naturelle à apprivoiser contre sa pulsion bien pensante souvent auto-destructrice, une attache à rediriger pour ne pas se couper trop longtemps de nos êtres chers. Pour l’illustrer, un ginkko biloba ferait merveille. En songeant à Jung, qu’il est bon de voir cette nature comme une promenade dans son inconscient. Ses bénéfices son invisibles . J’aurai bien aimé savoir où Jung allait poser ses pieds pour hanter nos pensées.

Alchimie ou La sorcière accoudée, 1893 - Paul Élie Ranson

Alchimie ou La sorcière accoudée, 1893 – Paul Élie Ranson

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